Contines des jours ...

 

 
 

dans la ville

 

les jours qui passent

deux jambes vont viennent
repartent pour revenir
recommencent sans jamais finir

pas secs
coups brefs
bruits de cœur en furie
un tronc suit
une tête aussi
l'ombre à l'unisson
fuite dans la ville morte

le pas rompt le silence
lui seul entend
portes sombres volets clos
il marche
écho
fuite dans la ville morte
sans issue

le talon frappe
sans but
silence
chute
cri de haine
inutile
ultime cri de souffrance

silence
silence dans la ville morte
cadavre dans la rue.

 


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