Contines des jours ...

 

 
 

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Je t'ai revue
de mes yeux a jailli la tristesse
Je t'ai revue
tu n'étais pas par ces chemins
que nous avions parcourus ensemble

J'ai roulé par ces mêmes routes
que nous avions vues colorées
ponctuées de mélodies éoliennes
nos haltes furent les miennes
les mélodies étaient funèbres
les haltes processionnelles

J'ai gravi les sentes
où nous avons ri
à la scie des cigales
bercés de pins de lavandes et de soleil
les pierres sonnaient la chamade
et les rires muets

J'ai poussé la porte de la maison basse
nos hôtes attendaient que l'on revienne
flâner sous les cyprès
j'étais seul sous leur fraîcheur
nos hôtes attendaient que l'on revienne
j'étais trop seul pour leur bonheur

Je t'ai revue
de mes yeux a jailli la tristesse
Je t'ai revue
tu n'étais pas par ces chemins
que nous avions parcourus ensemble.

 


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